Auteur/autrice : pregra66

  • Frères Farman

    Entrée des Usines Henri Farman

     Premier atelier de Henry en 1908 à Bouy près de Châlons-sur-Marne.

    Son frère Maurice installe ses ateliers à Buc.

    Usine commune rue de Silly à Boulogne-Billancourt. Terrain à Toussus-le-Noble. Une première société est crée le 2 Avril 1920 entre son frère et lui-même; la Société des Aéroplanes Henri et Maurice Farman. Puis le 14 Mai 1925 la société change de nom, devenant Société Henri et Maurice Farman, le 24 Décembre 1927, le même nom est déposé puis le 26 Octobre 1932 une Société Anonyme HMD Farman, Henri Maurice

    Cet ensemble industriel fut entièrement détruit pendant la II° G.M.

    En 1941 naissance d’une Société Anonyme des Usines Farman (S.A.U.F.). Usines à Billancourt puis Suresnes, intégrée dans la S.N.C.A.S.O. en 1944.

    Nouveau démarrage de la société en 1952 à Toussus-le-Noble grâce à Marcel Farman, fils de Maurice. Dissolution en 1956.

  • Constructions Collectives

    • Le Train à Melun

      Avant le train. Il existait des routes d’accès pour parcourir le trajet de Paris à Melun, Le chemin qui emprunte l’ancienne voie romaine qui continue vers Sens, depuis Sully il n’est plus entretenu de même que celui de Corbeil à Melun par l’autre rive de la Seine. Le Trafic se fait par la voie de…

    • L’école communale

      Les élèves de Barbizon se rendait certainement dans l’école situé à Chailly en bière avant la construction si dessus, l’instituteur nommé M. Guerreau y formait les élèves avant 1904. EN 1940 sur demande du préfet de Seine et Marne, un téléphone doit être installer pour que chaque commune soit en état de donner ou recevoir…

    • L’épicerie centrale

    • Monument aux morts

      « aux enfants de Barbizon morts pour la France » phrase emblématique qui orne les monuments de toutes les communes de France pour rendre hommage aux soldats tombés aux champs d’honneur durant la première guerre mondiale. Barbizon comme toute les communes de France a perdu des enfants. Dans les années 1920-1925, ce sont quelque 35 000 monuments…

    • Bureau de poste

      Barbizon devenu une commune se devait, devant le trafic de courriers entre le bureau de départ de Chailly en bière et Barbizon, d’avoir un bureau de poste, doter d’un facteur receveur c’est à dire moitié distribution de courrier moitié guichet, chose voter et approuver en conseil municipal et par la signature d’un bail de 9…

    • Mairie

      La mairie de Barbizon n’a eu lieu d’être que lorsque le village est devenu une commune soit en 1904. Ce n’est qu’un an plus tard qu’un habitant, monsieur Barbier fit une offre au conseil municipal en étant vendeur d’une maison, la villa Bagatelle, proche de l’école communale. Le conseil après en avoir délibère se porte…

    • Loueur de voitures

      Professionnel de la location de véhicules hippomobiles, il séjournait vers l’entrée de la Grande rue du village. Propriétaire, Monsieur Delouche vers 1900, il était chargé du corbillard depuis 1902 sur la commune de Chailly en bières dont faisait partie Barbizon. En 1922 le service du corbillard passe chez monsieur Debrune Florentin, venant du Pas de…

    • Historique des lignes d’intérêt local en Seine et Marne

      La première demande de ligne ferroviaire dans le département date de 1866, grâce à la loi du 12 juillet 1865, qui autorise les lignes d’intérêt local, messieurs Richard et Feinieix (déjà réalisateurs de ligne ferrées) déposent une demande de concession concernant le rattachement de plusieurs ligne entre Puiseaux et lyzy sur Ourcq. Refusée par le…

    • Hôtels, Restaurants et autres établissements

      A Barbizon depuis celle qui devint l’auberge Ganne, il y a une profusion d’établissements pour boire, manger et dormir, certains ont réussis à exister jusqu’à nos jours d’autres n’ont pas eu cette chance.  Hôtel Bellevue, cet hôtel fut à l’origine une pension de famille monté par la famille Bouvard venue du 91, qui aussi fut attirée…

    • Alf Grand et le Tumble Inn.

      A coté de Bodmer et Talamon qui marquèrent fortement par leur pittoresque la physionomie de Barbizon avant et après la guerre de 1914, un troisième personnage mérite d’être nommé, qui a au moins autant de titres qu’eux à l’honneur d’une citation, et ce n’est certes pas  parce qu’il vit encore que je passerai sous silence…


  • La Briarée

    Chêne qui a été renversé en janvier 1899, c’est l’ancien Bouquet de l’Empereur.

    Bas-Bréau, VI.

    Un texte qui prête à confusion, la Brairée est nommée du nom d’un rocher la Dame d’Apremont,  » il est tombé il y a 3 ou 4 ans ».

  • Le Sully

    Vieux chêne, sur les bord de la route, qui a pris le nom de Sully Gorges d’Apremont, VI.

  • La Reine Blanche

    Nom donné successivement à plusieurs arbres, du Bas-Bréau, tantôt à un hêtre, tantôt à un chêne, quand le titulaire venait à disparaitre. Le dernier qui portait ce nom est un bouquet de chênes, près de la route de Paris, qui a été renversé par le vent en 1893.

  • Le Rageur

    Chêne mort, mais toujours debout, route Marie-Thérèse Gorges et Plâtrière d’Apremont, VI.

  • Le Clovis

    Chêne sur le bord de la Route Ronde, au Rocher Cuvier Chatillon, déjà connu sous ce nom en 1839.

  • Le Jupiter

    Chêne remarquable, ex-Bouquet du Prince impérial, dans la Tillaie VI.