
Chêne remarquable, ex-Bouquet du Prince impérial, dans la Tillaie VI.

Chêne remarquable, ex-Bouquet du Prince impérial, dans la Tillaie VI.
L’aviation à Barbizon est une vieille histoire, puisque Maurice Farman se fit construire une demeure avec parc et maison de gardien à l’entrée du village entre le Chemin de la Messe de Samois et la rue du Champs Gauthier.
la première guerre mondiale fût l’occasion de la venue de l’aviation militaire naissante vers la Roches Moreau.

Après des recherches sur le site du Ministère des armées aucunes informations n’a été trouvées.
Avec la construction de la demeure de Maurice Farman la venue régulière d’un aviateur devient l’attraction de tout les jeunes et les autres aussi, un ancien du village raconte; c’était la course pour arriver le premier devant l’avion, il avait la responsabilité de le garder loin des mains de tous en échange d’une pièce par Maurice Farman qui venait passer du temps dans sa maison de campagne pour après repartir vers son terrain d’essais et d’entrainement de Brétigny, d’où il reprenait sa voiture pour rentrer voir ses usines à Billancourt puis chez lui à Paris .

La propriété existe toujours mais morcelée, la maison de Maurice Farman a été réduite, la maison du gardien a été transformée; Un article site la construction d’un terrain d’aviation publique, mais aucune suite ne fût donnée de sérieux.

un article complémentaire sur le site de l’histoire de Chailly donne d’autres information sur ce thème. cliquez
Ferdinand Chaigneau né le 6 mars 1830 à Bordeaux (Gironde)
Décès le 23 octobre 1906 (à 76 ans) à Barbizon.


Un épisode important qui failli couter sa vie au peintre ici .
Les Schaller , famille originaire de Suisse, sont venu s’établir à Barbizon à la suite du décès d’un autre Suisse , Karl Bodmer, mort à Paris en 1893. L’arrivée du tramway de la gare de Melun y est pour quelque chose. L’établissement devient une référence pour Barbizon, déjà avec une voiture de maitre pour les clients aisés entre la gare de Melun ou Fontainebleau et l’établissement.


Le tramway lui amenait entre 2000 et 3000 visiteurs dans les meilleurs moments d’avant guerre (1914).

Carte Photo groupe photographié Grande Rue à Barbizon devant l’Hôtel Les Charmettes
Guilleminot et la photographie : une histoire de famille
En 1858, Gustave Guilleminot (1830-1895) crée à Paris une fabrique de
produits photographiques (plaques de verre, collodion, papiers salés ou
albumines, cuvettes pour développement, objectifs…). Très vite, il s’agrandit et
ouvre une usine à Aubervilliers mais celle-ci est détruite lors de la guerre
franco-prussienne. Il recrée un petit atelier à Paris puis avec l’aide de son fils
René, il développe l’entreprise et la transfère en 1892-93 à Chantilly dans une
ancienne filature. Tous les membres de la famille se révèlent audacieux et
investis dans la société : Gustave crée des plaques au gélatino-bromure
d’argent baptisées «La Parfaite» qui feront la réputation de son entreprise, son fils René, ingénieur chimiste ne cesse d’améliorer la sensibilité des plaques, puis invente le barytage, un procédé unique qui améliore la qualité du papier,
sa fille Berthe, épouse en 1898, un Alsacien diplômé d’H.E.C., Émile Boespflug
(1869-1951), ingénieur, qui devint associé et prend la direction financière et
commerciale de la société. La famille Guilleminot multiplie les brevets,
diversifie sa production : surfaces sensibles pour les arts graphiques,
microfilms, papier pour radio médicale, édition de cartes postales…
Schaller Emile chef de ménage ch paris 1860 hôtelier patron
Calleret Marguerite femme ch paris 1865 hôtelière patron
Schaller Georges enfant ch paris 1891 sans pro.
Schaller Justin frère ch paris 1869 employé
Triquet Clara employée f 1871 domestique
Rameau Armand employé f 1878 domestique
Bellemain Madeleine employée f 1873 domestique
Colline Maurice employé f 1868 domestique


Schaller Emile Chef de ménage Suisse Paris 1860 hôtelier patron
Schaller Marguerite femme Suisse Paris 1850 Hôtelière M.Schaller
Schaller Georges fils Suisse Paris 1891
Mallet Emile beau-frère F Châtres 1847 maitre-hôtel M.Schaller
Eyger Friesba domestique Suisse Longnan Suisse 1885 domestique d’hotel M.Schaller
Vasseli Céline domestique Italienne Coni Piémont 1873 domestique d’hotel M.Schaller
Hpuilery Alfred domestique F Neuvy en baune (Côte d’or) 1870 journalier M.Schaller
Oreiln Alice domestique F Paris 1895 domestique d’hotel M.Schaller

voir un autre article sur la famille Schaller , l’aventure Monégasque http://www.grappilles.fr/index.php/2023/11/10/alexandra-hotel/
Le pain, aliment premier cultivé depuis la sédentarisation de l’humanité est présent partout sous toutes formes. En France le pain est fabriqué par transformation de la Farine obtenue par pression sur une meule en pierre avec le blé ou autres céréales suivant les régions de production.
Barbizon comme toutes les paroisses avant la révolution était sous la coupe des moulins banaux pour la productions de la farine, les paysans payaient pour cela, le pain était cuit dans les fours aussi collectifs, le pain était généralement de grande taille et cuits pour plusieurs semaines de façon à ne pas payer trop de droit. Avec la révolution le pain devient une denrée commerciale seul les paysans produisaient leurs pains grâce à des fours dans les fermes. Puis l’augmentation de la population et sa spécialisation dans les campagnes à fait que les boulangeries se sont établies dans les villages.
Barbizon n’y a eut accès que très peu de temps avant sa libération de *Chailly en bière en 1903.
1886
Alaurent Marc 45 Fr boulanger chef de ménage
Creteur Léontine 36 Fr marchande épicière Femme
Alaurent Amélie 12 Fr Sans Profession fille
Alaurent Gaston 6 Fr Sans Profession Fils
Alaurent Charles 5 Fr Sans Profession Fils
Néme Adolphe 19 Fr boulanger fils.
entre cette date et 1901 rien peut être que la boulangerie n’était pas assez rentable disparait .
1901
Lamirault Gustave 1858 f chef de ménage boulanger patron
delandre Cécile 1867 f femme boulanger patron
Fillion François 1873 f employé boulanger
1906
il semble y avoir deux lieux de livraison de pain à cette date:
Binet Georges 1885 Solers F Chef de ménage boulanger patron
Binet Cécile 1889 Grez sur Loing F femme boulangère M. Binet
Commiaux louis 1874 Besançon (Doubs) F ouvrier ouvrier boulanger M. Binet
Fillion Louis François 1874 Barbizon F Chef de ménage boulanger
1921
Demornay Lucien 1888 Cély en bière chef de ménage boulanger patron
Albert Paul 1905 Barbizon apprenti boulanger M. Demornay



changement de gérance le 12 mars 1928 Orset jean Lucien né le 7 novembre 1879 à École (Hte Savoie) boulanger grande rue Barbizon cession de commerce boulangerie exploiter avant par Cajon, Raymond jusqu’au 29 février 1928.
information importante le 19 février 1931 Orset jean Lucien né le 7 novembre 1879 à École (Hte Savoie) boulanger grande rue Barbizon cession de commerce boulangerie pâtisserie céder le 1 février à Masson Charles Alexandre
compléments d’information le 19 février 1931 Masson Charles Alexandre né le 9 octobre 1896 à Reims boulanger grande rue Barbizon changement de gérance boulangerie, pâtisserie exploiter par Orset jusqu’à cette date
Nouveau changement le 14 mai 1934 Masson Charles Alexandre né le 9 octobre 1896 à Reims boulanger grande rue Barbizon cession de commerce boulangerie, pâtisserie
information sur le repreneur le 4 mai 1934 Besnard Honore né le 5 avril 1899 à Paris boulanger changement de commerce boulangerie, pâtisserie
information sur la reprise du commerce le 2 janvier 1939 Robert Henri né le 13 juillet 1900 à Ladugnac (Hte vienne) boulanger reprise de commerce commerce de boulangerie jusqu’à ce jour par Besnard honoré 20 décembre 1938.
Fêtes, cirque, rassemblements, et toutes sortes d’évènements rassemblant un certain nombres de personnes dans un but de fêter un thème ou une date particulière.
1938, la location du terrain dit le Placiot à l’entrée de la forêt de Fontainebleau entre le 1 avril et le 1 novembre à madame Bray pour y installer un stand de tir par le conseil municipal contre rétribution de 800 francs payer en deux fois. En 1939 la même demande par la même personne se qui semble indiquer un commerce lucratif.
Hôtel restaurant de Barbizon situé dans la Grande Rue du village, acheter par Monsieur Schaller suite au décès de Karl Bodmer mort à Paris lé le 30 octobre 1893 à Paris, mais sur ça demande, il se fera inhumer à Chailly-en-bière avec ces amis les peintres de Barbizon.
