Pendant seize ans, M. Lucy a élu domicile à Paris , Barbizon et Fontainebleau , où il a élevé ses enfants avec sa femme, Ann. Il a continué à maintenir son lien avec Hereford , dont, selon le Freeman’s Roll , il a été admis comme homme libre le 29 juillet 1841, conférant ainsi à M. Lucy certains droits et privilèges dans sa ville natale. Mais c’est pendant qu’il était en France qu’il exécuta plusieurs de ses plus grandes œuvres, avant de retourner à Londres , où il résida jusqu’à sa mort.
Adèle Marier le modèle de Millet sur L’Angélus, l’un des tableau les plus connus au monde de Jean François Millet.
Né Adèle Machener à Paris le 29 juillet 1839 de Machener Adèle Gabrielle. Elle se marie avec Alphonse Eugène Marier le 28 juin 1862 à Chailly, de ce mariage naitront deux enfants Marier Charles et Mathilde.
Marcel Thomas coiffeur à Barbizon est un cycliste émérite, sur La Route de France, course cycliste nationale, il remporte la première étape Dinard-Plougasnou, ainsi que la seconde Plougasnou-Lorient. Dans un article élogieux du magazine sportif Miroir-sprint en date du 8 juin 1954 il y apparait dans les premières étapes de cette course. Un portait détaillé le présente comme un solide gaillard, 1m73, 72 kilos, un buste large et la taille fine, son front l’égerment dégarni de cheveux blonds flous, « trahit » apparemment ses 24 ans. Il est né, en effet, le 27 Avril 1930 à Blénod, dans l’Yonne. Deux fois représentant de la France au championnat du Monde des routiers amateurs au Luxembourg et à Lugano.
Premier atelier de Henry en 1908 à Bouy près de Châlons-sur-Marne.
Son frère Maurice installe ses ateliers à Buc.
Usine commune rue de Silly à Boulogne-Billancourt. Terrain à Toussus-le-Noble. Une première société est crée le 2 Avril 1920 entre son frère et lui-même; la Société des Aéroplanes Henri et Maurice Farman. Puis le 14 Mai 1925 la société change de nom, devenant Société Henri et Maurice Farman, le 24 Décembre 1927, le même nom est déposé puis le 26 Octobre 1932 une Société Anonyme HMD Farman, Henri Maurice
Cet ensemble industriel fut entièrement détruit pendant la II° G.M.
En 1941 naissance d’une Société Anonyme des Usines Farman (S.A.U.F.). Usines à Billancourt puis Suresnes, intégrée dans la S.N.C.A.S.O. en 1944.
Nouveau démarrage de la société en 1952 à Toussus-le-Noble grâce à Marcel Farman, fils de Maurice. Dissolution en 1956.
Apres avoir étudier les beaux arts à l’académie de Berlin , il voyage, en Hollande et en Normandie, puis en Provence et en Italie . Il revient à Paris pour ensuite venir à Barbizon, rentre en Allemagne dix en plus tard, et dirige un atelier à l’école des beaux arts de Weimar.
peinture de A. Brendel
Il achète des biens immobiliers en 1870 et 1872 à Barbizon. A son décès, sa veuve et ces 7 enfants hériteront de ces biens en France.
Une correspondance fait état de sa qualité de propriétaire ( 1873), suite à un prêt de 1500 francs des Ganne pour l’achat de sa maison au village, le peintre rembourse 500 francs aux époux Ganne, la lettre est arrivée à destination après de nombreux cachet et inscriptions sur celle-ci.
Carte postale 1873 G.C. de Chailly en BièreCachet du Facteur de BarbizonSignature de Charles Tillot l’expéditeur
Charles Tillot, un peintre français qui était un élève de Théodore Rousseau, il arrive à Barbizon 1860, en 1872 avec son fils de 9 ans et une domestique indique une aisance certaine, il habitait une maison en face de J. F. Millet, la taupinière.
né le 25 février 1821 à Beaune (Côte-d’Or) et mort le 10 novembre 1911 à Paris
1850 : Au début de l’année, il réside à Paris, il travaille en mai et en juin à Barbizon. Voyage en Hollande, puis à Venise. En décembre, il expose au Salon à Paris.
1853 : Il participe au Salon, se rend à Barbizon au printemps où il travaille avec Millet, Rousseau, Diaz et Daumier. Il acquiert début juillet un terrain à Montmartre, rue Lepic, pour y faire construire un atelier. Nouveau voyage en Hollande, il repart ensuite pour Marseille et revient à l’auberge Ganne, à Barbizon
1860 : Nouveau voyage à Venise, repasse à Paris, avant de se rendre à Marseille et à Martigues. Bref passage à Paris, d’où il se rend à Barbizon, afin de se faire faire une roulotte-atelier. Il part à Martigues, il y loue une maison au bord du canal de Caronte, il y restera un an et demi.
1863 : La première moitié de l’année se passe à Martigues et dans les environs. Il revient à Paris, expose au Salon, effectue des séjours à Barbizon. Il rencontre C.F. Daubigny.
1865 : Il revient à Paris au printemps, expose au Salon et séjourne à Barbizon.
1866 : Il vit à Paris au début de l’année et participe au Salon. Il achète la maison de G. Jacques à Barbizon, et se fait construire un autre atelier rue Lepic, à Montmartre.
1867 : Il reste à Paris et à Barbizon et expose au Salon et à l’Exposition universelle.
1868 : Au printemps, il se rend à Martigues, puis repart à Venise, via Nice. Il revient à Paris et vend sa maison de Barbizon. Il expose au salon, se promène en Normandie, avant de repartir à Venise, d’où il revient le 16 octobre pour aller à Nice, Marseille, Martigues. Il rentre passer l’hiver à Paris
1871 : En janvier, Ziem est blessé, ses ateliers parisiens sont détériorés. Il passe l’été à Barbizon. Il part pour l’Italie et rejoint Venise, repasse par le Midi, avant de regagner Paris.
1872 : Marseille, Martigues et Arles, avant de retrouver Venise, où il se sert d’une gondole comme atelier. Il revient à Paris avant de passer l’été à Barbizon. Il assiste à l’enterrement de T. Gautier.
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